Arrêter de douter

choisir-son-destin

C’est dans nos instants de décision que notre destinée se construit.
Antony Robbins

Dans une société qui nous offre toujours plus de possibilités, qu’il est agréable d’avoir l’embarras du choix.

Eh bien non ! Un nouveau fléau a fait son apparition et compromet nos actions, j’ai nommé le doute.

A chaque instant de notre vie, nous devons faire des choix. De la réflexion la plus futile au choix de sa destinée, nous sommes constamment amenés à prendre des décisions.

Choisir une carrière professionnelle, son lieu d’habitation, ses relations, son régime alimentaire.. toute sa vie en somme.

Et à chaque fois le doute est là, prêt à profiter de la moindre faille pour nous empêcher d’agir.

L’incertitude n’est pas un mal en soit.

Si nous agissions sans jamais douter, nous manquerions de recul. Nous ne pourrions pas mûrir de réflexion pour bien choisir.

Le véritable problème est lorsque le doute nous empêche d’agir.

Connaissez-vous ce célèbre paradoxe ?

Le paradoxe de l’âne de Buridan

Cet âne autant affamé qu’assoiffé se retrouve à égale  distance d’un seau d’eau et d’un seau d’avoine. Comme paralysé, il se demande s’il doit commencer par étancher sa soif ou satisfaire à sa faim. Son dilemme prend fin lorsqu’il trépasse mort de faim, de soif ..et d’indécision.

C’est l’illustration parfaite des conséquences de notre incapacité à décider.

Laissez moi vous donner des exemples de situations vécues quand nous doutons :

  • Aller à la rencontre d’une personne qui vous plaît
    Le dialogue intérieur qui se produit est le suivant :
    « J’ai envie d’aller lui parler. Mais ce n’est peut-être pas le bon moment ? »
    « Et qu’est ce que je vais lui dire ? « 
    « J’y vais je verrai bien… ah mais si ça se passe mal ? … »
    « Bon de toute façon c’est trop tard.. tanpis une prochaine fois ». Et la prochaine fois.. la même histoire se répète.
  • Changer de job
    « J’en ai envie de changer mais je ne sais pas. »
    « J’ai peur de l’inconnu, de perdre mes “avantages”. »
    « Finalement j’ai envie de changer mais sans prendre de risque.  »
    A ce niveau tous les inconvénients d’un potentiel futur job seront amplifiés.
    A partir de là, soit vous renoncez, soit vous y allez quand même pour le principe mais à reculons pour finalement laisser le destin décider de votre avenir. Vous sabotez  ainsi vos chances de succès.
    Et puis comme toujours, vous finirez par rationaliser les conséquences.

On retrouve dans ces exemples de comportement, des attitudes néfastes à l’expression de la confiance en soi.

Un problème d’Ego

Lorsque nous naissons, nous n’avons pas ce problème d’Ego qui nous fait toujours douter de tout.
C’est un mauvais comportement, comme tant d’autres,  que nous apprenons. Et pour cela, une éducation néfaste au développement de son « capital confiance » suffit.

Que vous pensiez pouvoir réussir ou non, vous avez raison.
Henry Ford

En ne manifestant pas de « confiance en soi », vous développez la fausse croyance que vous n’êtes pas à la hauteur.
Si par exemple, vous êtes attirés par une personne et que vous n’osez pas aller lui parler, c’est avant tout un problème d’ego. Vous ne vous percevez pas comme capable de gérer la situation. Et vous n’êtes effectivement pas capable de la gérer.

Le remède au doute

Il n’est pas unique. Je vous offre celui qui a le plus fait ses preuves.

Préparez-vous au pire et réalisez le meilleur.

Dans une certaine mesure, je crois à la loi de l’Attraction. Nous attirons ce sur quoi nous nous focalisons.
Aussi je m’adresse à tous ceux qui pratiquent religieusement le pessimisme.

Le prétexte fallacieux est le suivant : ” Si je m’attends au pire, je ne serai forcément jamais déçu”.
C’est à mon sens le meilleur moyen de mener une vie sans ambition ni saveur.

J’ai longtemps pratiqué cette doctrine, ça marche. C’est justement un triste abandon à une vision terne du monde où le désespoir s’entretient. Chaque jour se réalise la “prophétie auto-accomplie” que nous choisissons.

Faut-il alors toujours s’attendre au meilleur avec le risque d’être déçu ? A choisir, je répondrai catégoriquement OUI.
Mais il n’y a pas de déception réelle.

Il s’agit de l’interprétation subjective d’un évènement auquel nous rattachons un sentiment négatif.

Si vous arrivez à interpréter cette déception ou échec de manière positive, vous êtes gagnants à tous les coups.

Il n’y a pas d’échec. Il n’y a qu’une merveilleuse expérience dont nous tirons des enseignements :)

C’est bien plus que de la positive attitude. C’est un état d’esprit optimiste et gagnant.

C’est ce qui développe la confiance en soi et élimine le doute.

Quoiqu’il se passe, je saurai le gérer ou j’apprendrai à mieux faire

Reprenons nos exemples précédents

  • Aller à la rencontre d’une personne qui vous plaît
    En allant parler à cette personne qui vous plaît, qu’importe le résultat de l’interaction vous apprendrez quelque chose sur elle mais d’abord sur vous-même.
    Imaginez le pire qui puisse se passer : elle vous rejette violemment. Ou le pire du pire : elle vous ignore sèchement (croyez-moi l’ignorance est le pire des mépris) .
    Oui je sais ça fait mal à son petit Ego. Et alors ?
    Est ce que cela change fondamentalement quelque chose à la personne que vous êtes ?
    Je vous passe les différentes attitudes à adopter dans cette situation. Ceci fera l’objet d’un article spécial.
    Le fait est que passé le choc de l’instant, vous vous en remettrez. Non personne n’ai jamais mort d’un tel rejet..sauf peut-être dans les tragédies romanesques :)
    Le but est que vous décrédibilisiez ce scénario apocalyptique et que vous sachiez que vous pourrez le gérer.
    Et après ?
    Donnez-vous l’envie d’agir ;)
    Pensez (pas trop) et agissez positivement (beaucoup).
    Quel bienfait allez-vous en tirer ? Quel formidable accomplissement, dépassement de soi réaliserez-vous?
  • Changer de job
    Quels sont les risques à (prendre la décision de) changer de boulot ou mieux devenir son propre patron ?
    Votre nouveau job ou votre nouvelle entreprise pourrait couler.
    Vous et votre famille pourriez vous retrouver sans les moyens nécessaires pour subvenir à vos besoins.
    Soyons sérieux, nous avons la chance de pouvoir bénéficier d’aides salutaires dans de tels cas. Bien sûr, vous pourriez y perdre (temporairement) votre confort.
    Mais vous survivriez à cette expérience et apprendriez à faire plus avec moins.
    Encore une fois notre scénario catastrophe n’a rien d’insurmontable si tenté qu’il se réalise.
    Songez plutôt à ce que vous pourriez y gagner.

Vous l’aurez compris, quand vous prenez une décision, allez y sans reculer.

Préparez-vous à pouvoir agir pour faire face au scénario catastrophe mais réalisez toujours le meilleur.

Rappelez-vous que dans 99,9% des cas, il vaut mieux prendre une mauvaise décision que de ne pas prendre de décision.

Quels sont les dilemmes auxquels vous devez faire face et pour lesquels vous doutez ? Laissez moi un commentaire qui vaudra forme d’engagement (d’abord vis-à-vis de vous même) sur la résolution que vous allez prendre.

Olivier Prize

(crédit photo : anjan58)

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100 commentaires

  1. Salut Olivier !

    Excellent article. J’ai de la misère à croire que je n’étais jamais tombé sur ce blogue auparavant ! Ma foi, il est excellent. Je t’ai ajouté sur Twitter et dans mon fil RSS. Au plaisir de nous recroiser et de nous entraider !

    Bonne continuation !

    • Salut CC,
      Merci pour ton chaleureux commentaire.
      Je te retourne le compliment. Je viens de découvrir ton blog que je trouve très riche et qui touche un de mes principaux centres d’intérêt.
      A n’en pas douter, je vais te suivre de très près 😉

      Olivier

    • bonjour j’ai beaucoup aimé cette article qui est très riche en positive attitude et très constructif et il répond à ma question merci beaucoup d’avoir mis ce magnifique article à la porter des gens qui en avait besoin chapeau vraiment que du bonheur.

  2. Je décrouvre ce blog ce soir au travers de cet article, et j’aime bien la profondeur de ce que tu racontes. Ce petit texte à la capacité à nous obliger à nous confronter à la réalité de nos doutes.. et nous sommes beaucoup à en avoir besoin! A bientot, et au plaisir de continuer à te lire.

  3. Si je change de job… Je suis infirmière mais j’aurais préfère être esthéticienne car je cela me coûte de m’occuper des personnes malades. Je voudrais prendre soin de personnes bien portantes.

    • Bonjour Manue,
      Tu es infirmière et préférerais être esthéticienne, une seule question à se poser : « comment réaliser cette évolution professionnelle ? »
      Élabore ta stratégie pour réussir ce changement. Et tiens-nous au courant 😉

      Olivier

  4. Merci!!! J’ai beaucoup d’énergie mais elle est bridée ( la hierarchie, la routine, la peur de me ridiculiser, ça m’est arrive souvent de trembler en faisant une piqure si on me regarde!), j’ai l’impression de gâcher cette énergie! Pourtant je suis comme on dit dans ma famille une force de la nature!
    Je vais commencer par les bonnes questions, merci de m’avoir suggérer celle ci!
    A bientôt!

  5. « Rappelez-vous que dans 99,9% des cas, il vaut mieux prendre une mauvaise décision que de ne pas prendre de décision. »

    le fait de ne pas prendre de décision n’est-il pas une décision?
    c’est un peu comme choisir de ne pas faire de choix.

    qu’ils soient « bons » ou « mauvais » je ne regrette jamais les choix que je fait, car ce sont les miens et j’en assume l’entière responsabilité, mais je me questionne très souvent (voir trop souvent) sur les changements qu’aurait pu connaitre ma vie si j’avais pris une autre décision. J’ai souvent l’impression de n’avoir pas choisit ce qu’il fallait, ce qui était le mieux..

    • Salut William,

      On peut tout à fait prendre la décision de ne pas prendre de décision. Si c’est délibéré, c’est une option positive.
      En revanche, l’indécision telle la subit l’âne de Buridan est la pire des options.

      Se questionner sur « ce qui aurait pu être » est également néfaste. Le plus important est l’instant présent.
      Assumer ces choix, trouver des solutions et agir dans le moment présent restent la clé de la réussite et du bonheur 🙂

  6. Merci beaucoup pour la rapidité de ta réponse, je met tout ça dans un petit coin de ma tête pour vivre pleinement 2011 🙂

  7. Bonsoir , et bravo pour cet article !
    Vous tombez à point…. Quel sacré parasite ce doute …il y a une chose que je rajouterai plus clairement et directement : un des remèdes que je suis en train d expérimenter (aprés de longues, trés longues années de doutes divers et variés , lol) c est celui de l ACTION . Agir, c est laisser ces doutes, tous ces freins de côté et regarder devant. C est se prendre par la main, devenir son meilleur ami. Il est certain qu il faut se mettre des coups de pied violents parfois…..mais le doute, la peur…sont de véritables freins. Avancez, agissez et vous verrez bientôt une lueur sur le chemin : celui de vos capacités, de vos qualités….faites vous confiance…vous n avez rien à perdre et tout á gagner….je suis en reconversion pro (bon ok c est juste le début) . Bon courage, le chemin n est pas si difficile…..

    • Salut Christine,

      Je ne peux qu’approuver ton commentaire qui fait merveilleusement écho à mon article.
      Bon courage pour ta reconversion pro, tu as le mental pour réussir 😉

      Olivier

  8. Ah oui…juste une dernière chose ! Il est vraiment bête comme un âne …cet âne de Buridan !!!!
    Même pas cultivé , puisqu il ne savait même pas qu en buvant en premier, non seulement il se désaltèrerait mais en même temps, remplirait son estomac …pfff….vous voyez….parfois ce sont juste des idées de pure logique ….mdr …vive le positif ! Et vive l humour !

  9. Je dois avouer que je me régale à chaque fois que j’ai un petit quart d’heure pour lire ton blog.
    Je voulais savoir si tu avais lu ou vu « Le secret » il existe en livre ou en dvd. Il expose sur les pensées positive.
    Si tu ne l’a pas lu je te le recommande. Vu tes article ça va te plaire

    • Merci Marjo 🙂
      J’ai vu le film et ai assisté à quelques conférences/séminaires de confrères sur »Le secret ».
      Je suis sensible au message positif qu’il délivre au delà du cliché « Si tu veux, tu peux ». Pour autant je n’en fais pas mon unique philosophie de vie.
      Ça reste un bon outil pour devenir meilleur.

  10. Bonjour Olivier,

    Tout d’abord un tout grand merci pour tes écris 🙂 ils sont formidables

    c est la premiere fois que j’ai recours au système de blog et c est assez genial comme système
    un petit resume pour cadre ma question
    j’ai 32ans sans enfants ni mari et je suis une fan de voyage

    je souhaiterais avoir des conseils car je ne cesse de me poser des questions sur mes choix de vie
    j ai la conviction de ne pas atteindre mon objectif premier qui est de fonder une famille

    est ce que j arriverais à fonder une famille en étant une globe trotteuses???? Je n en ai pas l impression
    est ce que je dois prendre un travail qui me fait voyager et je trouver ma moitie en cours de route?
    et si je m installe quelque part quel endroit choisir ??
    que de questions qui sont tellement importantes dans un choix de vie
    alors j essaye de ponderer, de faire des tableaux récapitulatifs avec les aspects positifs et négatifs ….
    bref je patauge

    et je m’arrete là parce que je ne veux pas vous faire fuir 🙂

    ma seul certitude est que je veux fonder une famille
    c est la seul chose pour laquelle je suis convaincu

    merci pour votre lecture et au plaisir de vous lire

    pour quelqu un qui n as jamais recours au blog j en raconte pas mal non? 🙂

    • Bonjour Kali,

      Si je résume, tes doutes se limitent à deux choix :
      . fonder une famille
      . voyager

      C’est ce qu’on appelle un dilemme. Et dans ces cas là, il y a toujours un 3ème choix à murir 🙂
      Tu le dis toi-même, fonder une famille est ta top priorité.
      Je ne connais pas ta situation sociale mais il serait pertinent que ton futur compagnon partage ta passion des voyages.
      Et si tu ne l’as pas encore rencontrer, tu peux peut-être commencer à te « faire de nouveaux amis » 😉
      A moins qu’au cours de tes prochaines pérégrinations, tu ne rencontres un compagnon de (long) voyage.
      Pour finir, tu pourrais également te demander ce que voyager et fonder une famille t’apporte réellement. Et peut-être, existe-t-il d’autres moyens d’obtenir ce que tu recherches (vivre à l’étranger, …) ?

      Quoiqu’il en soit, comme le dit mon article, ne te bloque pas dans tes choix.
      Agis : voyage, rencontre et aime 🙂

      Olivier

  11. Je dis toujours à mes connaissances qu’il vaut mieux prendre une mauvaise décision que pas de décision du tout, car une fois la mauvaise prise, on sait qu’elle est mauvaise donc on peu basculer sur la bonne !

  12. Prendre une décision peut en effet devenir un vrai casse tête, je suis bien placé pour le savoir.
    De toute manière, nos décisions ne sont’elles pas prédéfinies par nos connaissances, milieu social, éducation, situation géographiques, climatiques, capacités physiques, intellectuelles, financières, etc,etc…
    Ne doit’on pas voir dans nos indécisions, l’orgueil qui nous poussent à rechercher une certaine perfection. Perfection qui n’existe que dans nos rêves.
    Je pense que dans toutes choses de ce monde il y a un bon et un mauvais coté, ainsi, qu’elle que soit la décision que l’on prend, le résultat ne sera jamais parfait, le tout est d’en être conscient, et d’être assez humble pour l’accepter.
    Bon courage à tous.

  13. Bonjour a tous,
    Je me rends compte en lisant ces quelques lignes que je n’ai guere plus de reflexion que l’âne de Buridan :S …
    Et oui, je suis l’exemple typique de personnes instables qui changent sans cesse d’avis par manque de confiance en soi. Il suffit juste de venir faire les courses avec moi pour m’entendre dire  » J’achete, j’achete pas, Hum ? Je sais pas, je fais quoi ??.. ».
    A force d’hésitation, j’ai fini par laisser la vie décider a ma place de ce que je devais faire et me voila en manque énorme de confiance en moi, avec une impression enorme de passer a coté de tout, n’osant plus rien faire, comme pris au piege, n’osant plus affronter la réalité en face.
    Je sais pourtant exactement ce que je dois faire, me mettre au sport, changer de boulot, reprendre une bonne hygiene de vie, mettre fin a cette boucle interminable de  » Allez demain je change, je deviens meilleur  » et le lendemain, bah je repart a faire tout ce que je ne dois pas faire..
    Ou est ce déclencheur qui va me faire changer.. Je sais exactement ce que je veut, devenir meilleur, devenir un autre homme. Mais comment arriver à avoir le déclic. Comment faites vous lorsque vous avez réussi à faire votre choix mais que vous n’arriver pas à vous l’appliquez. J’ai foi en vous pour faire de moi quelqu’un de meilleur. En tout cas votre article résonne en moi comme la providence de jours meilleurs et a lui seul arrive déjà à me rebooster. Cela fait du bien pour une fois, de voir une personne utiliser internet pour apporter quelque chose de bon au autres :).
    Voila j’espère ne pas avoir était trop pessimiste dans mon commentaire, mon probleme étant de réussir a faire un choix mais de ne pas réussir à l’appliqué sur moi même. Je prie de tout coeur pour que vous puissiez m’aidez et promis, j’essai de positiver ;). Sur ce, je vais de ce pas me régaler des articles suivant de votre blog. Merci a vous.

  14. Je viens de faire un tour rapide sur votre blog et j’ai une impression folle qu’il a était écrit pour moi. J’ai l’étrange sentiment de reconnaitre une partie des  » mes défaults  » dans tout vos articles :
     » comment mieux gérer son temps, s’affirmer, dévellopement personnel, price de décision, arreter de douter …  » . Mais en même temps si je me reconnait dans ces textes cela veut aussi dire que j’ai énormement de chose à changer .. Je sais que je me connait mal, au jour d’aujourd’hui je n’ai pas vraiment de personnalité, et je me remet moi même souvent en question en me disant qu’il faut que cela change mais aprés avoir lut votre blog, je prends conscience de certaines choses. J’ai toujours penser que c’était une fatalité et que de toutes les maniéres j’étais fait comme ca, c’était comme ca et pas autrement et la de voir qu’il y’a enormement de monde qui peuvent me ressembler et qui essai de changer.. J’ai l’impression que je n’arrive plus a me mentir, pour une fois j’ai le sentiment d’affronter mon probleme plutot que de l’exquiver. Je vais continuez ma lecture et je reviendrai dans les jours prochains me resourcer en ondes positives ;). En tout cas je vous remercie pour ce blog riche de savoir et vous encourage vivement à continuez. Vos écrits peuvent être d’un grand secours croyez moi. Merci a vous

  15. Bravo à Olivier pour cet article, et merci aux commentaires variés, divers mais très riches.

    amicalement.
    Layachi

  16. CC j’adore votre article , c’est bien expliqué je me retrouve dans vos exemples … car je réfléchis et je doute trop dans ma vie !!!

  17. Le doute est naturel, je ferai tout pour appliquer vos conseille mon cher Olivier. En principe il faut voir les choses du côté positif, de là s’en suit les conséquences mais la fin sera toujours positive.

  18. LE DOUTE, un véritable carburant de LA PEUR. J’ai doute parce que j’ai peur.Peur de me tromper,peur de perdre,peur des échecs, peur de me trouver ridicule, que LES AUTRES me trouvent ridicule, peur d’avoir mal, de souffrir, peur d’avoir PEUR, PEUR au final de VIVRE.

    L’antilope d’Afrique est un animal splendide dont les bonds peuvent atteindre trois mètres de haut et dix mètres de long. Mais saviez-vous que si vous enfermez une antilope dans un enclos d’un mètre et demi de haut et sans toit, elle n’essaiera même pas de s’échapper alors qu’elle dispose de muscles assez puissants lui permettant de sauter deux fois la hauteur des murs de sa prison ! L’antilope ne sautera pas si elle ne peut VOIR l’endroit où ses pieds atterriront. L’antilope est conditionnée par ce qu’elle VOIT, aussi est-il facile de la retenir prisonnière. Il en va de même pour nous ! Car nous avons tous nos propres prisons mentales, nos préjugés, nos fausses croyances qui nous limitent; enfin, à méditer 😀

      • De rien Olivier 🙂 Je vous recommande à tous chaudement de lire un livre que j’ai récemment « bu » et non pas lu 😀 un vrai cocktail énergétique pour ceux qui se sentent prêts…
        « Le pouvoir du moment présent » d’Eckhart Tolle.
        Je le sentais depuis longtemps que mon pire ennemi c’était MOI, ou plutôt mon « faux » moi qui est créé par le mental, et nourri par l’ego. L’auteur donne des indices comment prendre conscience de cela (le premier pas à franchir). Et puis la clés de la « réussite » est de lâcher prise face à nos résistances/blocages/fausses croyances qui produisent une énorme négativité en nous et qui au final pollue nos vies. Pour trouver la paix il faut accepter tout ce qui nous arrive, et voire au delà « du bien » et « du mal ». Rien dans cette vie ne nous appartient, et nous n’appartenons à personne même pas à nous même, la seule chose qu’on a tous et que personne ne peut nous l’ôter c’est ici et maintenant.Tout le reste c’est juste UNE ILLUSION, le jour ou on réalise cela, on devient libre…Et nos doutes seront juste de simples pensées et non pas les maîtres de nos vies… 🙂

  19. je crois que j’ai cultive l’art du doute et de l’indécision au point d’accumuler des « echecs » et qu’aujourd’hui je n’ai plus d’envie. Savez vous comment y remedier?

  20. APPEL A TEMOINS TV – France 2
    « TOUTE UNE HISTOIRE »

    Nous recherchons des témoignages pour une prochaine émission sur :

    Je croyais avoir réussi ma vie

    – Alors que vous pensiez avoir réussi votre vie, vous avez réalisé que quelque chose vous manquait

    -Très investi(e) dans votre carrière professionnelle, vous n’avez jamais eu d’enfant. Aujourd’hui, vous ressentez un vide

    -Au contraire, vous avez toujours privilégié votre vie de famille, et vous regrettez désormais ce choix radical

    -Vous étiez persuadé(e) d’être heureux(se) en amour, jusqu’au jour où une rencontre a tout bouleversé (homosexualité, infidélité…)

    -Vous jouissiez d’une bonne situation professionnelle, mais vous avez tout plaqué pour vivre enfin pleinement votre passion

    -Un évènement a bouleversé votre existence (accident, deuil, maladie…). Aujourd’hui, c’est toute votre vie que vous remettez en question

    Pour nous raconter votre histoire sur le plateau de Toute Une Histoire, MERCI de contacter

    Mai au 01 53 84 30 10 ou par mail : mlancien@reservoir-prod.fr
    OU
    Benoît au 01 53 84 30 01 ou par mail : bchevrier@reservoir-prod.fr

  21. Pour moi le bon équilibre est important, je mange de l avoine et je bois de l eau ou l opposé, mais il faut bien commencer par quelquechose, les deux vous apporteront une complétude peu importe par quoi vous commencez.

    • Bonjour Nico,
      J allais te répondre, mais je me suis rendue compte que je ne savais pas par quoi commencer.. 🙁

  22. Bonjour Olivier,
    je pense avoir perdu confiance en moi… J’étais quelqu’un de très positif qui allait de l’avant. Et petit à petit, au contact de mes collègues et leurs idées opposées aux miennes, leurs déprimes respectives. Etre toujours à l’écoute mais peu entendue et écoutée. Entendre les même anecdotes plusieurs fois par semaine. Je finis par ne plus supporter leur mise en doute perpétuelle dès que je parle d’un sujet qu’ils ne connaissent pas. Devoir me répéter sans cesse. Cela me mets dans tous mes états et me vexe énormément. Je n’arrive plus à prendre les choses avec légèreté. Tout cela me prend une énergie folle et je finis par douter et d’avoir peur de tout.

  23. Bonjour,
    je travail actuellement chez erdf et comme vous pouvez l’imaginer, c’est une chance selon la conjoncture économique actuelle.

    J’ai un BTS en poche et j’occupe donc par ce fait un poste de cadre.. Cela implique la routine, subir la hierarchie en disant oui à tout etc..
    Jai décidé de changer de voie et de m’orienter sur la robotique, cela implique de partir de cette boite qui me promet la sécurité de l’emploi, de postuler en licence , de démissionner d’erdf (Du coup aucune aide financiere de l’état) ,de trouver une entreprise car licence pro et en plus la nouvelle entreprise pourra me virer lorsqu’elle le souhaitera si je fais mal mon job ce qui n’est pas le cas d’erdf.

    Maintenant , cotés positifs : Orientation qui (selon moi) me correspond plus, possibilité d’évolution mentale car le train train commence à me rendre psychologiquement stérile , Possibilité de créer ma boite par la suite.

    Dur choix .. Déja , sur les deux paragraphes, je vois plus d’inconvenient, d’ou le fait que je n’ai pas entamé les démarches, ensuite quasiment tous mes proches me le déconseillent enfin, le plus important, j’ai une trouille de fou de faire la démarche de démissionner et de repartir à l’aventure..

    J’ai 22 ans, je ne veux pas gâcher ma vie, mais je ne veux pas finir sous un ponts ..

    Enfin, Mes questions sont : Qu’est ce qui va faire que je vais prendre une décision ?? Pourquoi je ne l’ai pas encore prise puisque j’ai déja fait l’analyse du pour et du contre.?

    • Salut Florent,

      Je sais qu’il n’est pas évident de quitter son confort pour partir à l’aventure.
      Si tu n’as pas encore quitter ton poste c’est que tu y trouves ton compte en dépit de la routine.
      Mais comme je le dis dans mon article, à rester dans le statut quo, tu finiras par nourrir des regrets.
      Quoique tu choisisses, fais le consciemment et accepte le pleinement.

      J’ai 22 ans, je ne veux pas gâcher ma vie, mais je ne veux pas finir sous un ponts ..

      Cette réflexion m’a fait sourire. Dès qu’il s’agit de prendre un risque, notre esprit a tendance à noircir le tableau pour nous en dissuader.
      J’ai un exercice pratique pour toi (à faire avec un crayon et une feuille).
      Imagine le pire qu’il puisse t’arriver. Et demande toi quelles solutions concrètes tu mettrais alors en œuvre ?
      Et tu verras que la probabilité que tu ne finisses sous les ponts à 22 ans avec un diplôme est faible 😉
      A comparer avec la probabilité de te retrouver dans plusieurs années rongé par les regrets d’avoir trop douté.
      A toi d’agir

      Olivier

  24. Bonjour Olivier,

    j’ai lu ton article avec plaisir et je réfléchis beaucoup actuellement à ces divers sabotages qui nous gâche la vie. Par exemple j’ai longtemps entretenu des relations et des addictions néfastes. Aujourd’hui je m’en suis sortie j’ai un travail super et intéressant et une relation équilibré avec un homme génial. Pourtant j’ai souvent l’impression de prendre la mauvaise décision, j’ai peur de m’enfermer. J’ai donc quitter mon ami à cause de ça mais j’ai vite vu que ce n’était pas la bonne décision et suis revenue dessus. Je ne sais plus quoi faire car effectivement quand je m’ancre dans le présent tout est super mais dès que je réfléchis à l’avenir je doute de tout, de ma vie, de mes sentiments… Merci

  25. Bonjour Olivier.

    J’ai 24 ans et me retrouve confronté à un dilemme.

    J’expose la situation: je travaille actuellement en interim dans une société que j’apprécie beaucoup en tant que secrétaire administrative (le poste me convient tout à fait). L’entreprise vient de me proposer un CDD avec PEUT ETRE une perspective de CDI.

    En parallèle, durant la même semaine, je viens d’apprendre que la demande de formation professionnelle que j’avais déposé quelques mois auparavant à été accepté. J’ai enfin l’opportunité de faire cette formation qui me tient à coeur depuis longtemps. Elle me permettrait de vérifier si ce métier est fait pour moi (car j’ai des doutes) et me donnerait l’occasion de partir loin… Car en effet, compte tenu de ma situation personnelle, je ressens le profond BESOIN de partir et de me retrouver seule pour faire un ‘travail sur moi-même’…

    Que dois faire? Dans les 2 cas, il y a un risque:
    – Faire la formation: Ecouter mon coeur et suivre mes envies au risque de perdre un poste en « or »?
    – Accepter le CDD: Préférez la voix de la sécurité au risque d’éprouver des regrets?

    • Salut Émilie,

      Je comprends ton dilemme.
      Je ne peux que te conseiller de poser sur le papier les « pour » et « contre » des 2 options.
      Et tu devrais même tenter d’en trouver une 3ème. Se limiter dès le départ dans ses choix est bien trop restrictif.
      Au final, il n’y a que toi qui aura l’intuition pour bien choisir.
      Et une fois que ta décision sera prise, fonce sans douter.

      Tiens moi au courant 😉

      Olivier

  26. Super article 🙂 Merci !!! 🙂
    En ce moment ( et depuis trop longtemps) je suis dans l’impasse de savoir quelle direction choisir !
    J’ai 25 ans, j’ai finie mes études il y a deux ans, j’ai toujours bosser, j’ai toujours fais ce que je voulais, après mes études je voulais aller à l’étranger, j’y suis allée, je suis rentrée je voulais bosser, j’ai bossé, mais je ne suis jamais satisfaite de ce que j’ai, de ce que je trouve.
    A l’étranger, ma vie en France me manque, en France je suis malheureuse à mourir de n’être ailleurs alors que le monde est grand …
    Je suis aussi tellement impatiente, que je prends des décisions en étant impulsive ( souvent dans mes relations amoureuses, ohh bah je suis énervée, j’ai l’impression d’être prise pour une andouille bah je quitte d’un coup et en + pas dans la gentillesse) …

    J’ai fais deux formations professionnelles très très différentes ( l’une manuelle et l’autre + intellect ) les deux me plaisent, mais je ne sais pas laquelle choisir, quand je suis dans l’un je me dis que l’autre est mieux et que ça me gonfle de faire toujours la même chose, quand je suis dans l’autre je me dis l’inverse, au final je quitte toujours mes boulots 🙁 Convaincue que ma place n’y est pas …

    Bref, je ne peux plus vivre dans cette peur constante de faire des choix, je fais un pas en avant et 10 en arrière, et là je suis en fond de marche arrière, je n’avance pas du tout, tant sur le plan amoureux que professionnel…Bref c’est horrible et je fais vivre mon indécision à tout mon entourage qui n’en peut plus 🙁

    • L’éternelle insatisfaction est source de stress 😉

      Prendre une décision s’est au final éliminer les possibilités.
      A partir du moment où tu fais un choix, tu dois être convaincu que c’est le meilleur.
      Le pire est de ressasser inlassablement les autres options que tu as écartées.
      Il sera toujours temps de rectifier le tir ensuite mais en allant de l’avant.

      Réalise la chance que tu as d’être où tu es en ce moment grâce aux choix judicieux que tu as réalisés.
      Astuce : c’est ma première pensée du matin en me levant

      Olivier

  27. Bonjour

    Bravo et merci pour ces articles : simples, sans chichis et efficaces surtout !je les relis quand je sens qu’une « piqure de rappel  » est nécessaire.

  28. Incroyablement bon.

    Si seulement on pouvait détruire cet égo, ne lui attribuer qu’une banale importance, peut-être serions-nous enfin libres (dans tous les sens du terme). Mais en y réfléchissant bien, est-ce vraiment possible d’atteindre cette liberté? Il me semble que même celui qui a la plus grande estime de lui-même est brimé par son égo. Après tout, l’égo est une partie de moi. Sans lui, qui suis-je? Sans me soucier de moi, qui suis-je? Fais-je partie de toute chose?

    C’est si difficile, et ce l’est davantage quand on est conscient de cet égo. Tout changement devient vite impossible, ouvrant la porte à tout éventuel pessimisme et abandon.

  29. Bonjour,

    Idem que beaucoup de gens ici, comme cela fait du bien de se sentir comme d’autres!!
    Merci pour ce blog. Moi aussi, je change tout le temps d’avis.
    J’ai pris des décisions à tous les niveaux. Aujourd’hui, nous formons un beau couple avec mon ami, nous avons une belle famille mais alors, au niveau professionnel, c’est la grosse galère, je change tout le temps d’avis aussi.
    J’ai exercé déjà, en 10 ans, une dizaine de métiers. Je suis la reine de l’instabilité. Dernièrement, ça s’est mal passé dans mon travail et du coup, je suis partie. J’ai de nouveau changé d’orientation. Heureusement, mon ami est déterminé et me dit de ne pas changer d’avis. Pour tout vous dire, j’essaie de prendre confiance mais d’une minute à l’autre, c’est reparti, je perds confiance dans ma décision. C’est une vraie lutte.
    Merci

    • Bonjour Flo,

      10 ans, 10 métiers. Çà fait une belle expérience 🙂

      Tu as le droit de te tromper mais tu as le devoir d’en tirer une leçon

      Je te recommande à présent de prendre le temps de tirer les leçons de ces 10 années.
      Tu dois avoir une idée plus précise de ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas.

      A partir de là, tu pourras définir l’orientation qui est la plus appropriée pour toi.
      Surtout je te recommande d’écrire sur papier le cheminement de ce choix.
      Si tu te surprends à douter, tu pourras t’y référer.

      A toi de jouer

      Olivier

      • Bonjour Olivier,
        Merci pour ta réponse. J’ai toujours su au fond de moi ce vers quoi je voulais aller mais sans jamais oser ne m’en croyant pas capable. J’ai cheminé, je me suis posée un tas de questions, seule, j’ai essayé d’y répondre pendant des jours et des jours, surtout par rapport à ce métier. J’ai fait part de mes doutes, surtout, à mon entourage, qui est persuadé que ce métier-là serait le bon pour moi…et ça y est, je me sens beaucoup plus légère. A force d’en parler et même de te faire part de mes changements d’avis, donc de partager avec des gens ouverts, et bien, j’ai ressenti un poids qui s’échappait. J’ai fait ce qu’on peut appeler un pèlerinage, j’ai pris le temps de la « Réflexion ». Quel luxe dans ce monde où tout va vite! mais je suis contente, très contente de moi. Je pense que beaucoup de gens devraient faire pareil plutôt que d’être aigri dans leur coin, à faire quelque chose qui ne leur plait pas et à en devenir méchants. J’avais beaucoup de problèmes à régler pour faire ce métier, je n’ai pas eu une vie en rose moi non plus…
        Merci Olivier d’avoir écrit à ce sujet.
        Au-revoir

  30. Bonjour je suis tombée sur votre article par hasard , j’adore je le trouve très bien et plein de positivité, ce dont je manque très souvent.. En ce moment je me pose une question cruciale qui j’ai l’impression peut changer ma vie pour toujours, en fait je ne suis plus avec mon ex depuis près de 2 ans et je n’ai jamais réussi à tourner la page bien que nous ayons coupé les ponts, il est toujours dans ma tête sauf que je commence vraiment à ne plus en pouvoir de ressasser le passé sans arrêt donc j’hésite à lui envoyer un message qui peut être pourrait débloquer la situation (juste commencer par prendre des nouvelles en premier lieu) mais voilà le problème est que j’hésite vraiment à envoyer ce message. De plus il a quelqu’un d’autre dans sa vie donc je pense que je me fais vraiment des films pour penser qu’il reviendrait vers moi mais malgré tout envoyer ce message me paraît vital pour pouvoir peut être tourner la page définitivement car même le temps n’y a rien fait mais voilà j’ai peur, peur de sa réponse ou non réponse et de venir déranger une histoire du passé qui va donc refaire surface et pourrait me refaire vraiment souffrir à nouveau. Je suis vraiment perdue et indécise… Merci de votre aide

    • Bonjour,

      Tourner la page après une rupture fait partie de ce que j’appelle les « épreuves de la vie ».
      Je vois une rupture comme une opportunité de tirer des leçons qui assureront le succès de la prochaine rencontre.

      Dans la situation que tu as décrite, tu expliques clairement que tu n’as pas tourné la page. Tu restes obnubiler par le passé et tu t’en fais des « films ».
      Ce n’est pas tenable pour ton équilibre. Tu dois agir au plus vite :

      • 1 – Soit tu le contactes et tu seras fixé quitte à avoir mal
      • 2 – Soit tu tire un trait et vas de l’avant en étant reconnaissante de l’expérience que tu as eu avec lui qui te permettra de devenir meilleure pour ta prochaine heureuse relation

      A ce stade, tu devines déjà l’option que je privilégie 😉
      Je considère qu’essayer de réparer une relation brisée est quasi impossible et même une perte de temps.
      J' »encaisse », apprends ma « leçon » et next.

      Bon courage
      Olivier
      P.S.: je (et mon amie aussi) remercie toutes mes ex qui m’ont permis de devenir celui que je suis aujourd’hui 🙂

      • Salut à tous!
        Je voudrais apporter une réflexion que je me suis faites en lisant les différents témoignages, me sentant moi-même concernée.
        Mes doutes, blocages, indécisions…concerne la vie sentimentale.(sentiments développés pour un homme que je connais peu, qui a l’air d’avoir lui-même des blocages), et se dire dois-je lui avouer mes sentiments, et si c’est pas réciproque, et si c’était volontaire de sa part de ne pas me donner de nouvelles (plus qu’un blocage du fait que je sois mariée)
        eh oui ça arrive on est à l’abri de rien!
        alors que j’ai ressenti une forte attirance quand nous étions ensemble, et là commence les cogitations, hésitations, doutes, et pourquoi ça ne s’est pas déclenché malgré l’attirance.
        Aussi, voilà ma réflexion: si on est pas sur la même longueur d’onde (ce que je pense finalement aujourd’hui, (après des mois de cogitations) c’est peut-être que l’autre à aussi ses problèmes personnels à gérer, un fait qu’on ne prend pas toujours en considération puisqu’on se dit que c’est nous qui avons un problème, un manque de confiance en nous, des doutes…mais si lui à aussi ses problèmes et qu’il a du mal à gérer et qu’il manque aussi de confiance en lui, le fait que nous, nous cherchions une solution en changeant notre personnalité ou en l’améliorant ne changera finalement rien à la situation si l’autre connait également ce genre de problème, et qui de plus ne tente pas de le régler (par manque de conscience de celui-ci).
        Du coup,pour être sur la même longueur d’onde et plus à l’aise dans la façon d’aborder l’autre, il faut aussi que l’autre soit en accord avec lui- même, stable, pour pouvoir se décider et s’aventurer dans la relation. On a toujours tendance à penser que le problème vient de nous, si c’est l’échec c’est notre faute, on se remet en question, on cogite, on essaie de changer, mais finalement la relation est vouée à l’échec, à moins d’une bonne communication et d’éclaircissement dans les échanges. Finalement c’est peut-être ça aussi la solution!

  31. Bonjour.
    Je suis actuellement dans une branche d’étude qui, je crois, si je doute autant, ne me convient pas. Je suis en troisième année de licence. Si tout se passe bien, j’aurais donc un diplôme à la fin de l’année.
    Mais autre chose m’attire.
    J’hésite donc entre :

    – continuer tout de même les études dans cette branche. Avec le risque de finir ma vie dans un métier qui ne m’apporte aucune satisfaction intellectuelle, et la tête remplie de regrets.
    Mais bon, ce serait quand même la décision la plus raisonnable parmis celles qui vont suivre.

    – recommencer les études à zéro sachant que je vais donc avoir perdu 4 ans de ma vie (car avant de faire les études que je fais, j’ai pris un an pour réfléchir sur ce que je veux faire, pas trouvé). Ce qui voudra dire reprendre tout , m’inscrire en 1ère année d’université, et en avoir encore pour minimum 5 ans.
    Avec le risque que au bout de 2/ 3 ans j’en ai marre des ce domaine et que je veuille arrêter. J’aurais donc perdu encore plus de temps car j’aurais pu entre temps devenir juge ou avocat avec les études actuelles.

    – Entamer à la rentrée prochaine des études par correspondances d’herboristerie pour créer une école d’herboristerie, sur 3 ans. Avec le risque de regretter purement et simplement de le faire car ça se trouve ça ne me plaira pas. Entre temps bien sur j’aurais pu faire le point premier ou le point 2.

    – Répondre positivement à une proposition de partir à l’aventure autour du monde en CDI pour contempler et découvrir les temples des premières civilisations. Avec le risque de foutre toute ma vie entière ne l’air. Mais avec une joie immense et excitation sans pareille.

    …. voilà.

    • Bonjour Lou,

      Tes options sont très diverses.
      Je ne vais évidemment pas te dire laquelle choisir car la décision t’appartient.
      Je te propose néanmoins de guider ta réflexion.
      As-tu prix le temps d’évaluer les conséquences de tes choix sur le papier ?
      Quels sont les « plus » et les « moins » ? Et peux-tu identifier des solutions aux « moins » ? Le but est d’envisager le meilleur en se préparant au pire.

      Je te recommande aussi de discuter de ces choix avec des personnes qui te connaissent bien. Dans quelle carrière te voient-elles davantage ?

      Quand j’achète un nouveau parfum, j’aime bien tester avant

      Pas facile pour un choix d’orientation ? Mais as-tu rencontré des personnes qui ont fait ou font les études/les métiers que tu envisages ?
      Tu arriveras d’autant mieux à te projeter en réalisant leur quotidien qui pourra être le tien.

      Bonne réflexion et action et quelle qu’elle soit ta décision sera la meilleure !
      Olivier

      • Bonjour,
        Merci Olivier pour cette réponse, j’ai alors pris le temps de peser les plus et les moins dans chacune des situations et j’ai une solution pour chacun des moins.
        La situation 1, continuer dans ce que je fais, qui est la plus sage présente des inconvénients sur le long terme ainsi que la situation 4, celle de l’aventure autour de la planète avec un garçon que j’aime beaucoup. Dans le premier car, je risque de me retrouver à faire un métier qui ne m’excite pas du tout, rigide, ennuyeux, allant contre mes valeurs. Mais néanmoins avec un sécurité financière me permettant de faire tous les voyages que je veux plus tard. Mais je n’aurais pas acquis toutes les connaissances que je voudrais acquérir. Car en fait j’aimerai parcourir le monde dans un but précis. Et les nouvelles études que j’aurais envisagé de faire, sont en lien direct avec mon envie de parcourir le monde et l’aventure (ethnologue ou archéologue). Le problème est que ces études vont me prendre du temps or j’aurais voulu me lancer à l’aventure rapidement et pas attendre 5 ans minimum le temps de commencer et finir les nouvelles études. Le gros moins de l’aventure c’est une dépendance affective et un avenir non construit. Ce qui est rattrapable en arrêtant tout en cours de route et reprenant les études actuelles ou nouvelles.
        Pour la situation d’herboriste, l’avantage serait la liberté de choix de vie, car par correspondance, donc je pourrais vivre dans un pays différent au fils des trois ans et je pourrais travailler en même temps (il faut bien de toute façon financer le cout de cette si rare formation). Le moins est que je n’aime pas et encore une fois, rattrapable en arrêtant tout et reprenant les études actuelles ou d’autres. A chaque fois donc le plan B est la reprise de mes études actuelles. Qui est donc la solution la plus sage de toute façon des le départ. Mais alors , et je suis d’une tempérament très excessif, d’envisager n’importe quelle des situations car je pourrais toujours retomber sur mes pattes. Sinon je peux toujours faire un mix entre plusieurs situations et faire des compromis. Pour éviter de subir les « moins » le plus forts. Il reste alors plus que un seul dilemme au lieux de 4 : herboriste ou les autres nouvelles études ? Pour le résoudre, il faut comme vous dites Olivier, me renseigner comment c’est concrètement (je sais déjà que le métier d’herboriste n’existe pas en France , ce qui m’excite encore plus à l’idée de le faire). Dans tous les cas, il y a plein de concours proposés à bac +3 dans la fonction publique. 🙂 merci Olivier. Même si je suis encore loin de faire un choix, ce passage ici m’a permis de dédramatiser la chose.

  32. En disant CDI ce n’est pas un contrat de travail, juste que on n’a pas décidé de date limite au périple.
    Et merci pour cet article.

  33. Bonjour,
    J’ai 35 ans, mon métier actuel est déjà une reconversion et je l’ai encore très peu expérimenté (prof). Je l’ai choisi pour la stabilité, la sécurité, les avantages d’horaires… mais pas du tout par passion. Finalement c’est un boulot qui demande beaucoup d’implication et même si je ne le déteste pas je ne suis pas vraiment intéressée. Et je rêve de devenir sage femme, mais…. je perdrais tous les avantages (horaires de nuit, week-end,..) et je devrais reprendre 4 ans d’études sans salaire.
    Mes enfants en pâtiront, mon mari aussi. Nous n’aurons pas les moyens d’acheter enfin la maison de notre famille (mon mari a déjà 40 ans, pourra-t-on acheter dans 5 ans…), mes enfants passeront beaucoup de temps en garderie, ne pourraient plus aller à leurs activités (sport, musique,..).
    Alors, oui je doute énormément car si je choisis de me lancer dans cette aventure je ferais ce dont je rêve mais à quel prix pour ma famille, que j’aime plus que tout.
    Et puisque je suis la reine du doute… en plus j’ai aussi envie d’un autre enfant, ce qui n’est pas compatible. Bref, un bébé et rester prof pour le bien être de tous ou tout bouleverser, renoncer au troisième enfant pour changer de métier?

  34. Bonjour,

    J’ai déménagé dans une nouvelle région pour suivre mon conjoint il y a 4 ans. Avant cela, j’occupais un poste de responsable dans lequel je prenais des décisions à longueur de temps sans l’ombre d’un doute.
    Depuis 4 ans, plusieurs périodes de chômage, 3 CDD et un CDI depuis peu, je passe mon temps à douter de mes capacités et de mes choix. A tel point qu’à peine arrivée à mon dernier poste, je doute de moi et je commence à regarder d’autres offres d’emploi. J’ai dû pour ce dernier poste changer de profession faute de trouver un poste stable dans ma profession d’origine.
    Bref j’ai sans cesse l’impression de tout remettre en question et d’être envahie par la peur d’échouer. Je pense également me mettre trop de pression et de ne pas prendre assez de recul sur les événements.
    Malgré ma lucidité, il est très difficile de changer les choses. Toutefois, votre article plein de bon sens m’a aidé.
    Merci

    • Je te comprends beaucoup sur ta dernière phrase…
      Pareil je suis lucide et vois ma situation mais je n’arrive pas a changer pour autant…
      Courage et prends confiance en toi…si tu as été capable d’être sûre et de ne pas douter dans ton ancien emploi c’est bien que tu as la force nécessaire en toi…
      Il faut croire en tes capacités ….

  35. Actuellement en train de créer ma boîte, je tombe ce soir sur votre blog.

    Et bien un grand merci Olivier, je viens de respirer une belle bouffée d’ oxygène.

  36. Merci pour cet article plein de bon sens. Depuis plus d’un an je doute sur le métier que je souhaite faire pour « le restant de ma vie ». Bien sur, j’aurai peut-être toujours la possibilité de changer plus tard mais je voudrai réellement un emploi fixe. Le soucis est que je n’aime pas travailler pour les autres, recevoir des ordres, etc. Du coup après une formation en Management, je pensais me reconvertir dans un métier artistique: la couture et les créations. Je doute énormément sur les débouchés du métier d’artisan couturier d’autant plus que je devrais reprendre 2 ans de formation! A près de 26 ans, je n’ai quasiment aucun accomplissement personnel ni professionnel.
    Après avoir lu votre article, je pense que je dois me préparer au pire pour réaliser le meilleur. Et puis comme vous dites si bien « il vaut mieux prendre une mauvaise décision que de ne pas prendre de décision. »

  37. Bonjour,
    Je viens de découvrir votre article en entrant dans google:
    J’aime faire des choses de mes mains mais je ne trouve pas ma voie.
    Oui en effet j’ai 33 ans 2 enfants et je n’ai toujours pas trouver ma place dans ce monde.
    Je suis diplômée en vente, j’ai fait des petits boulots 1 semaine / 1 mois par-ci par-là puis j’ai arrêté pour m’occuper de mes enfants en reprenant le chemin du travail, un contrat pro hôtesse de caisse à retenu mon attention en me disant pourquoi pas après tout, obtention du diplôme avec CDI à la clé pas de bol entre la DRH et moi le courant n’est pas passé, donc je me suis démenée pour rester dans la grande distribution et fait une formation adulte Responsable de rayon que j’ai obtenu ( la seule dans ma session ^^)
    Aujourd’hui je me rend compte que leur fonctionnement ( le profit à tout prix ) est contre mes valeurs.
    Je ne sais donc plus quoi faire !!!
    Actuellement je fais des bijoux ( mais il y en a tellement d’autres qui le font). Au départ c’était pour ma fille et moi, des connaissances et amies trouvent cela joli certaines en ont achetés.
    Je suis inscrite sur un site pour vendre et la malheureusement pas une vente ^^ sauf les ventes de matériels c’est pas non plus le grand succès^^.
    Cela fait plusieurs mois que je voudrais devenir autoentrepreneur, mais j’ai peur des risques pour ma famille nous vivons déjà au ras des pâquerettes. J’achète un minimum et fais un maximum avec comme base farine, lait, oeufs, beurre, levure, viande pas à tout les repas.
    Les questions dans ma tête se bousculent et envahissent. Je suis malheureusement une personne qui réfléchit beaucoup et qui n’agit pas…. Je me considère souvent comme une incapable, une ignorante, ( un cible emploi m’a même dit que je venais de la planète bisounours. Que comme je ne bois pas, ni ne me drogue et bien qu’il fallait que je m’y mette à l’époque je voulais ouvrir un gîte que le père de mes enfants fasse des cours de sculpture, l’on ferait un grand potager vente direct les clients y viendraient cueillir leurs fruits et légumes ultra frais.)
    Je ne vais pas vous tenir plus longtemps je vous remercie beaucoup d’avoir lu mon (long^^) commentaire
    Je vous souhaite une bonne continuation. Merci pour cette article je pense que vous avez redonné du souffle à plusieurs personnes.

  38. Bonjour Olivier,
    J’ai subi il y a 2 ans un traumatisme psychologique, qui m’a paralysé le cerveau, et j’ai l’âne dans toute ma splendeur et créativité. Je suis art thérapeute en santé mentale, paradoxal? Non, c’est en découvrant votre site que j’ai compris ou se logeait la faille, et j’ai décidé il y a 5 jours d appliquer vos conseils, quel bon choix j’ai fait!! Je vais insister, persévérer,car c’est un véritable entraînement, mais des mini bourgeons de résultats apparaissent. Je vous tiens au courant, merci de tout coeur pour ce site plein de vie…

  39. Je suis tombée sur votre article en essayant de chercher la signification de mon rêve de la nuit dernière : des amis et moi qui commettions des actions menant à un petit crime, et puis le même rêve ou je suis du coup consciente de ce que va être la suite et puisque je suis actrice je peux changer le cours des choses mais à 5 reprises j’ai refait ce rêve et le denouement a été le même. Bien que mes propos changeaient dans chaque mini rêve dans l’espoir de le voir changer, les autres s’adaptaient à mon discours du moment et ce qui devait arriver arrivait. Plutot curieux… et fataliste.
    En tout cas votre article est très bien et oui il faut sortir de sa zone de confort et ne pas répéter ses mauvaises manières au quotidien. Le manque de confiance en soi c’est un peu la pire des choses, au bout de 10 ans où l’on s’est répété qu’on tenterait la prochaine fois, on est devenu une personne complètement différente de ce qu’on aurait pu être…
    Bonne soirée.

  40. J’espère arriver a suivre vos conseils car en ce moment je doute tellement de tout, surtout de mon avenir : quelle voie choisir, comment faire, est ce que je vais y arriver…. Ça me rend dingue toute ces incertitudes … Je vous remercie pour cette article, ça m aider a mettre mes pensées un peu en ordre.

  41. Bonsoir, je viens de tomber sur votre article que je trouve bien sûr intéressant.
    Ce qui m’a amené à cela, c’est que justement je me pose la question de changer de job, oui, mais quoi, est ce que cela va marcher? c’est le doute qui m’arrête et la peur d’échouer. Certes, échouer n’est pas vraiment un échec mais une expérience pour apprendre.
    Sauf que la question se pose toujours et le manque d’action.
    En résumé, j’ai envie d’être mon propre patron mais j’ai peur d’échouer et d’être incapable de subvenir aux besoins de ma famille.
    Que faire me dis-je pour que la question ne se pose plus? se lancer bien sûr. Cela aura le mérite d’être fait.

  42. Merci pour l’article qui m’a donné l’esprit pour etre meilleur
    et j’en conclus que la confiance en soi est le moteur dans notre vie

  43. On doute parce qu’on a peur de ne pas pouvoir faire face aux conséquences de nos actes. Il faut retrouver la confiance en soi et une forme de sérénité.

  44. Bonsoir, ça fait deux ans aujourd’hui que je suis enlisé dans un dilemme qui m’empêche d’avancer. Je suis jeune et ambitieux, mais malheureusement trop préoccupé à calculer chacune des actions et des choix que je fais pour en tirer les éléments me permettant de construire le « meilleur » modèle de mon parcours futur.

    Aujourd’hui à force de m’entêter à trouver la meilleure solution pour débusquer le lièvre de son terrier, j’ai bien peur qu’il ne soit déjà mort.

    Ma soeur a entamé ses premières démarches administratives pour s’inscrire à la fac. Il y a deux ans, je suis également passé par là, et je me rends compte en la voyant que j’ai délaissé tant de choses pendant cette courte période de ma vie.

    Pour rapidement exposer les facteurs qui entrent en jeu dans mon incertitude chronique, je dirais que j’ai toujours souffert d’un complexe d’infériorité m’empêchant de m’épanouir pleinement, en attente du jour où je serai enfin capable de prouver ce que je vaux.
    Parallèlement, je me suis toujours intéressé à tout et à chaque détail infime en ce monde qui m’émerveillait étant petit. J’avais mes idoles, mes inspirations, et certains centres d’intérêts que j’affectionnais plus que d’autres.

    Sans vouloir paraître arrogant, je savais que j’étais plutôt talentueux et que je pourrais réussir (avec plus ou moins de succès) tout ce que j’entreprendrais. Plus tard, mon objectif était donc de me faire une place dans un monde qui m’avait longtemps rejeté (ou auquel je n’avais jamais su m’adapter).

    La situation semblait alors simple et limpide lorsque j’ai dû choisir la filière d’étude dans laquelle je voulais persévérer après mon bac. J’ai choisi l’archéologie et depuis deux ans j’avance sans savoir si j’ai fait le bon choix. Je ne suis même pas sûr de savoir si j’aime cette science. Tout est remis en cause depuis que j’ai envisagé une réorientation l’année dernière : physique, biologie, géologie, paléontologie, astronomie, informatique, ingénierie ou encore musique ou littérature ; je ne sais plus quoi penser, trop de données s’entrechoquent dans mon esprit. Je n’arrive même plus à prendre suffisamment de recul pour de nouveau réaliser ce qui me plaît vraiment. Tout se heurte, se mélange maladroitement et incompréhensiblement de telle sorte que je ne sais plus même plus pourquoi tout ceci m’obsède.

    Je n’ai qu’une chose à faire : choisir une voie et m’y tenir ; pas par contrainte parce qu’il faut bien se résoudre à aller de l’avant, mais parce que je sais que tôt ou tard je réaliserai que le seul bon choix aura été celui pour lequel j’aurai opté.
    En attendant, je suis bloqué par ma peur de commettre une erreur irréparable, je ne sais vraiment plus quoi faire…

    Votre article est très instructif, et il m’a fait revenir sur un sujet que j’ai tendance à mettre de côté pour m’en éloigner. Je voulais connaître votre opinion sur mon cas, merci d’avoir lu ce message et bonne soirée.

  45. la lecture de cet article me fais monter les larmes aux yeux. Mon histoire : brillante élève, voyageuse, dynamique, j’ai toujours mené les événements de front.
    Après une liquidation judiciaire de mon entreprise, j’ai eu du mal à me relever, à l’issue de cela j’ai perdu toute confiance en moi. J’ai tout de même réussi à trouver un poste de salariée à responsabilité, duquel j’ai été très fière dans un 1er temps. Voici 1.5 an que je suis en poste et je m’ennuie, je ne me vois pas faire toutes ces mêmes choses chaque jour et pendant des années. J’ai terriblement envie de quitter ce poste et de redevenir ma propre patronne, mais j’ai très peur (pour moi et pour mes enfants 4-7 ans).
    Parallèlement, je suis devenue susceptible et prends toute remarque me concernant ou concernant mon travail très mal, je me sens continuellement rabaissée.
    En bref, je suis cantonnée dans mon état de léthargie et j’ai très peur de relever les manches pour m’en sortir, car je crains de nouveau l’échec.

  46. Optimiste..pour 2 !
    marié depuis 2 ans avec »l’Amour » de ma vie! Un amour plein de doute car sa vie a été jonchée de décisions plus ou moins malheureuses. De mon côté j’ai évolué le jour ou j’ai décidé d’être acteur de ma vie et plus spectateur ! Oui j’ai fait des choix heureux et malheureux mais j’en ai toujours tiré profit. Certains m’ont laissé des cicatrices morales mais j’avance. Et surtout…je m’amuse car la vie est courte! Merci pour ton dossier!

  47. bonjour

    En moteur de recherche j’ai mis « le doute » et je suis arrivée sur cet article. Moi aujourd’hui je suis obligée de déménager pour me rapprocher de mon travail. J’ai donc donné mon préavis puisqu’il est nécessaire de faire une action pour que le reste suive. Maintenant j’ai le doute en moi. Et si je ne trouvais pas dans les 3 prochains mois ? Je me retrouverai sans logement avec mes deux enfants. Et pourtant d’après les lois de l’attraction il faut y croire, le visualiser, le considérer comme acquis, et y placer un sentiment de bonheur. Tout cela je l’ai fait mais il me reste le doute. Comment m’y prendre ? Merci de bien vouloir m’aider. Bien à vous

    • Bonjour Sylvie,

      Je suis « modéré » vis-à-vis de la loi d’attraction.
      Certes elle met dans de bonnes dispositions pour atteindre ses objectifs mais il manque selon moi un ingrédient majeur : l’ACTION positive.

      Si tu ne l’as pas déjà fait, établis (sur papier) un plan d’actions pour atteindre ton objectif (celui que tu visualises via la loi d’attraction).
      S’il te reste des doutes, exprime-les, utilise-les comme de puissants leviers pour agir et définis une action concrète qui permette de les neutraliser.
      Ex : si je n’ai pas de logement dans 3 mois, je pourrais aller chez des amis, trouver un foyer, aller à l’hôtel, demander l’aide de l’assistance sociale, …

      En somme, utilise tous les leviers (positifs et négatifs) pour agir et tu ne laisseras plus de place au doute.

      Bien à toi

  48. Bonjour
    J’ai 35 ans et je ne sais plus quoi faire !!!
    J’ai arrêté mes études au bac et j’ai fait une formation de 2 ans en informatique mais ce n’est pas ce que je voulais malgré que je n’avais pas de but précis. Je me demande ce je que dois faire à cet age là sans travail ni mari. Comment dois-je fixer un objectif et comment je dois améliorer ma vie ?

    • Salut Sarah,

      Tu pourras peut-être te demander ce que tu veux faire de ta vie.
      Quelles sont tes passions ? De quelle manière pourrais-tu les concilier avec une ambition professionnelle ?
      A partir de là, tu pourras établir un cap et orienter convenablement ta vie.

      Olivier

    • Dans la vie comme dans le management, plutôt que de considérer une période basse comme un vide infernal, considère les opportunités qu’elle t’apporte.
      Tu n’as pas un boulot génial ou en tout cas pas un qui te plait. Tu n’as pas de famille… Tu as donc toute l’attitude de partir, d’explorer le monde, avec un sac à dos ou via de petit boulot en intérim. Tu as toutes les composante d’une vie pouvant etre ramener à de très faible cout structurel ( pas besoin d’un grand appart, pas de gros frais de bouche, pas besoin de cotiser pour les études de gamins…)
      Mon conseil, pars, découvre autant de chose que possible en louant de tout petit studio, ou carrément à l’autre bout du monde en tente si tu as de l’argent de coté. Plus tu découvriras de choses différentes, plus tu as de chance de trouver dans tes expériences une activité qui te donne envie de t’installer pour la pratiquer vraiment.

  49. Bonjours à tous!
    Bien moi 35 ans, j’ai pris la décision de quitter mon poste de cadre, je n’arrive pas a tenir plus de 4 ans au meme poste!
    J’aimais ce que je faisais mais commençais à m’ennuyer. Puis est arrivée une période de sur-stress! Au bout de 5 mois, j’ai fait une espèce de burnout. Pas de soutient des collègues « une forme de jalousie ». J’avais déjà hésité avant de prendre ce poste, car j’avais déjà ce projet d’indépendant, mais j’avais choisi la facilité!
    Aujourd’hui je me sent bien seul, mon projet n’est pas facile à déveloper (concurrence) et les doutes ce sont installés! Au point de regretter mon choix. Mais en lisant vos textes je crois encore tout de même avoir pris la bonne décision. Mais la confiance en moi a pris très cher!! Je me laisse jusqu’à fin septembre pour redresser la situation. Je vous souhaite aussi bien du courage à tous, je ne voyais pas ma vie à attendre la retraite, merci pour votre écoute.

    • Merci également pour votre temoignage. Ça rassure aussi de savoir que je ne suis pas seule dans ce cas
      Je suis plus âgée que vous et j’ai eu beaucoup d’opportunité de changement dans mon job
      (car j’ ai choisi un métier qui offrait un panel de possibilités) mais je pense avoir subi à plusieurs reprises la jalousie des collègues
      Maintenant, le doute s’est installé en moi et j’ai presque perdu l’envie de rebondir…la confiance en soi ça ne s’achète pas….
      Je vous souhaite un bon courage

  50. Bonjour,
    J’ai 17 ans et je suis en terminale L mon rêve, comme un max de petite fille, chanteuse.. Mes parents m’ont fait comprendre que ce n’était qu’un rêve de façon dévalorisante mais rien n’y fait et j’ai juste perdu toute confiance en moi. Impossible de choisir un métier, rien ne me passionne. Je sais que je suis encore jeune mais je n’ai plus de temps pour réfléchir où je veux aller, je dois me décider et vite. J’aimerais juste arrêter d’avoir encore et toujours le même rêve et avoir une vie normale et belle..
    Merci d’avoir lu.
    Bonne journée

    • Delphine, tu es encore jeune! Ne t’inquiète pas et ne te mets surtout pas autant de pression. Vis ta passion, la chanson, et profite de toutes les occasions qui s’offrent à toi. Comprends également tes parents, une mentalité différente expliquée bien sûr par la différence de génération. Continue bien sur tes études, cherches toi mais surtout sans pression.

  51. Bonjour
    Je suis présidente d’une du sas et mon associé actionnaire (50/50) me demande de lui faire une procuration afin de pouvoir signer des chèques si besoin et prendre des décisions aussi
    Au début je n y voyais pas d objection mais depuis que j ai demandé un droit de regard sur ce qu’il faisait pour la société, les raisons qu’il a eu de signer à ma place certains chèques me font douter sur mon engagement a lui donner certains pouvoirs.
    Sa réaction a été disproportionnée, il a certes une emprise sur moi d ordre affective mais je travaille chaque jour afin de me recentrer sur moi même
    Dois je écouter mon intuition ou le souci vient de la crainte de me retrouver face aux responsabilités que je ne sais pas encore si je serais capable de gérer toute seule, je doute un peu de moi parfois :))
    A vous lire
    Amicalement

    • Bonjour Valérie,
      Ce qu’il y a de bien à poser ces doutes sur le papier (en commentaires en fait), c’est qu’on peut y lire soi-même des éléments de réponse.
      Ton commentaire exprime des doutes vis-à-vis de ton association mais tu préfères les minimiser face à tes propres doutes.
      Préfères-tu te faire confiance ou faire conscience à ton associé ?
      L’un n’empêche pas l’autre, bien au contraire.
      Mais la clé est d’abord de commencer par se faire confiance. Après tout, tu resteras ta meilleure associée quoiqu’il arrive 🙂
      Et c’est la confiance en toi qui permettra de poser les bases d’une association épanouie (ou pas) avec tes éventuels associés.
      Tu sais par quoi commencer 😉

      Amicalement
      Olivier

  52. Je doute toujours bcp sur le futur et ca me vient de ma mere qui n a jamais ete tres confiante dans le futur et tres pessimiste. Assez reservee elle m a transmis la peur de l inconnu et du lendemain que je combats, peu a peu…. Je veux etre plus sure de moi meme, de mes choix et sentir que je suis ici la maintenant pour de bonnes raisons et que je dois en profiter.

    Merci pour vos conseils !!!

  53. Je suis étudiant dans un Institut religieux ( en étude pour être prêtre catholique), il me reste 2 ans pour finir. Je voulais être réserviste dans l’armée, mais mes responsables ont dit non. Cependant j’ai ce désir d’être réserviste au point de vouloir le faire en cachette. J’ai fait les démarches en secret et maintenant je doute au moment de signer le contrat. En fait j’ai peur qu’ils l’apprennent et qu’ils me renvoient… que faire?
    Merci

    • Tu pourrais t’interroger sur tes motivations à devenir prêtre et les « confronter » à celles à devenir réserviste.
      Et quel choix privilégies-tu ? Tu auras alors une idée plus précise sur ce que tu souhaites.

      Olivier

      • Merci pour le conseil. Je vais profiter de ce temps de vacances pour y réfléchir sérieusement.

  54. bonjour,

    j’ai été assistante juridique pendant 6 ans et je voudrai me reconvertir. Mais j’ai 29 ans et je ne sais pas dans quoi me réorienter. Je n’ai pas de diplôme à part le bac. Je suis prête à suivre une formation mais pour aller où ? je ne sais pas qui peut m’aider à trouver une idée de métier. Je voudrai un métier où je sois autonome j’en ai marre de dépendre autant d’un chef. Dans quoi pourrais je me lancer ? Je n’ai pas de compétences exportables en tant que free-lance/indépendant. Merci de votre avis.

    • Bonjour,

      « Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va » (Sénèque)

      Tu sais ce que tu ne veux pas c’est un début 🙂
      As-tu songé à faire un bilan de compétences auprès d’un centre agréé ? Cela pourrait correspondre à l’aide que tu recherches.

      Mais tu peux déjà commencer à faire un bilan par toi-même.
      Qu’aimes-tu faire dans la vie ? Dans quoi excelles-tu ? Tu peux aussi demander à ton entourage la perception qu’ils ont de toi.
      Qu’est ce qui t’a mené dans le choix de carrière actuel ?
      Comment te vois-tu dans 10ans, 5 ans, 1 an ?

      Les possibilités sont nombreuses. A toi de te bouger 😉

      Olivier

  55. Bonjour à tous.
    J’ai 32 ans et je suis totalement bloqué par mes peurs et mes doutes qui ont étouffé toute confiance en moi.
    Côté pro etudes ingenieur dans un domaine que je ne supporte plus : l’informatique. Evolution vers le commerce en mutation interne. Déménagement et déraciné de mon environnement qui me stabilisait pour finalement arriver dans un contexte pro et perso qui me deprime jour apres jour.
    Cote perso, une histoire de 7 ans avec une femme au travers de qui j’ai vecu puis 3 ans avec une femme de 14 ans mon aînée. Love mais les doutes sur le futur ont eu raison de nous. A present j’ai l’impression d’être isolé dans cette nouvelle situation et que mes choix m’amènent tjrs vers une situation pire.
    Resultat : besoin urgent de changer mais pas d’idée sur comment quoi et tellement de peurs que je suis paralysé.

    Bref. Perdu a strasbourg qui m’apparaît austere, pas de reseau et pas de temps/ energie pour le développer. Plus de satisfaction , envie, projet.
    Je suis en perdition et tout me parait insurmontable. Help .

    • Bonjour Philippe,
      La situation « inextricable » dans la quelle tu te trouves m’incite à t’apporter une réponse comme celle que j’ai déjà donnée.
      A partir du moment où tu auras une idée plus précise sur ce que tu veux, tu pourras envisager un nouveau départ.
      Mais si la situation dans laquelle tu te trouves est invivable, rien ne t’empêche également d’impulser le changement radical : tout quitter et découvrir de nouveaux horizons.
      Ce n’est pas ce que je recommande en général mais l’action est toujours préférable à la perdition.

      Olivier

      • La bonne nouvelle c’est que toutes les portes te sont ouvertes pour apprendre à te connaitre.
        Un pas dans une nouvelle direction.
        Le but étant de te trouver.
        Emboite le pas vers une belle destination qui te plait !

  56. C’est vrai, le doute est un réel poison qui cristallise toute prise de décision et du coup, impossible de se projeter dans l’avenir! On se retrouve comme pris au piège et pourtant nous sommes notre propre sauveur.J’en sais quelque chose, j’avais tendance à toujours tout remettre au lendemain ! Prendre une décision ouvre un espace de possible dans notre vie. De cet espace, nous pouvons être ce que nous voulons être et faire ce que nous voulons faire. Le simple fait de prendre la décision de ne plus vivre ainsi libère instantanément.
    Et si le doute repointe le bout de son nez, rien de tel que la lecture de vos articles vraiment inspirants! Merci Olivier 🙂

  57. Hello à tous.
    Alors moi j’ai 24 ans et suis probablement le mec le plus indécis qui soit. Je n’ai jamais vraiment eu de but dans la vie et je passe mon temps à me chercher.
    Depuis le collège je n’arrête pas de changer de voie, de tester divers formations, mais je ne me trouve pas.
    Je commence à perdre confiance en moi (non c’est pas vraiment nouveau ça) et à devenir jaloux des gens qui m’entourent, qui à mon âge ont déjà fini leur études, formations et font un grand pas dans la vie alors que moi je n’ai finalement rien car je retourne à chaque fois à la case départ. En effet je doute énormément de moi et je commence à avoir très peur de me lancer encore une fois dans quelque chose qui ne sera pas pour moi et faire une erreur de plus…

    • Hello Lionel,
      Le point positif est que tu as l’air de te bouger.
      Toutefois, au lieu de capitaliser sur l’expérience que tu accumules, tu sembles faire une fixation sur ton indécision.
      Commence par rayer le mot « erreur » de ton vocabulaire !
      Chacune de tes entreprises est une expérience. Et il ne tient qu’à toi d’en tirer une leçon qui te fera aller de l’avant.
      Cela n’a l’air de rien mais ce simple changement d’état d’esprit est ce qui fait la différence entre les perdants et les « gagneurs ».

      Olivier

  58. Bonjour tout le monde
    Je vous explique ma situation. J’ai 21 ans je me suis lancé, j’ai voulu être mon propre patron, j’ai ouvert un commerce restauration rapide.
    J’ai tout pour réussir mais je n’y arrive pas, comme si y avais quelque chose qui m’en empêche.
    Je sais que je ne suis pas investie à 100% dans ce que je fais.
    Mais c’est ce que j’ai toujours voulu faire : gérer une société, la faire marcher. Mais je n’y arrive pas je commence à baisser les bras aidez-moi, donnez-moi quelques conseils pour avancer. Je sais que je suis jeune mais plein d’ambitions et surtout ne vais pas m’arrêter sur une défaite.
    J’ai besoin de personnes qui me comprennent et qui pourraient bien me conseiller. Merci.

    • Bonjour Samir

      Ton commentaire laisse une impression troublante. D’un côté tu t’obstines pour réaliser ce que tu as envie de faire, c’est une qualité. D’un autre côté tu t’entêtes dans une voie qui ne semble pas la bonne, c’est un défaut.
      Se bouger c’est bien mais il faut tenir compte des retours d’expérience pour ajuster ses actions. Sinon tu finis par agir sans y croire, avec un niveau d’investissement décroissant.
      Pour ce qui est de se lancer dans l’entrepreneuriat, tu fais l’erreur de te focaliser sur ce que toi tu veux.
      Ce qui importe est ce que veulent tes clients. Repense ton approche : quelle est la meilleure manière dont peux-tu satisfaire leur demande ?
      Si tu apportes les bonnes réponses à cette question, tu en seras gratifié.

      Olivier

  59. Bonjour Olivier,

    J’aime beaucoup l’expérience de L’âne de Buridan. On se pose énormément de questions avant de parler à un individu.
    Le problème de notre Ego est récurrent et il faut savoir y faire face car il est toujours présent. La phrase d’Henry FORD est totalement vraie.
    Personnellement dans la situation de l’âne de Buridan je me laisse un temps défini (1 à 5 min) puis je fonce quoiqu’il arrive. Si je dois décider encore plus rapidement, je suis mon instinct sans réfléchir et cela marche dans 70% des cas !

  60. Salut ! Merci pour ton article. Ca m’a trop rire avec l’âne mais en même temps ca m’a sérieusement secoué et m’a réveillé du potentiel catastrophique du doute. « MIEUX VAUT PRENDRE UNE MAUVAISE DÉCISION ET SE RATTRAPER, QUE DE NE RIEN DÉCIDER « 

  61. J’ai lu avec une grande attention cet article et bien évidemment il a fortement résonné avec ce que je ressens aujourd’hui.

    Je ne parle pas côté Job, je suis Conteuse et comédienne et là je ne rencontre pas de soucis de ce type. Mais côté vie privée, c’est carrément la catastrophe.

    L’objet de ce commentaire, appuyer sur la nocivité de ce p… de doute. Je viens tout bonnement de mettre à mort une histoire qui aurait pu être belle et celle que j’attendais. De surcroit pas sur un doute relatif à ma personnalité, non un doute concernant mon physique, plaire à la personne vers qui tout mon être tendait. Bon certes cette histoire a débuté via le net (pas sur un site de rencontres, je ne cherche aucune relation via le net), la vie est parfois étrange, mais j’ai carrément refusé de me montrer dans un premier temps. Quand j’ai fini par me raisonner, me disant que j’avais plus à gagner qu’à perdre, on a enfin fixé un rendez vous. Sauf que deux jours avant re-doute et là le monsieur a craqué, il a tout annulé. Nous ne nous reparlons,un petit peu, que depuis hier. Je suppose que ce post doit faire sourire, mais je ne tiens pas là une rubrique des coeurs, je tenais juste à souligner combien ce genre de fonctionnement est inepte et néfaste. Je me rends toute seule malheureuse à cause du doute. Vos mots en parlent fort bien. Merci de les avoir poser ici.

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